BARBARA : Pierre.

Matériel utilisé

Lecture :

Intégré CD8, Metronome – Technologie.

Amplification : 

Intégré AT3 TOSCA.

Transducteurs :

Musiques 3.

Câbles :

Barrette secteur:

– Barette Aria Actinote.
Câbles Secteur:
– Lecture : Câble d’origine fournisseur.
– Amplification : Câble d’origine fournisseur.
Câbles Inter-connect:
– Ocellia Signature et Ocellia Référence – Objet de la comparaison.
Câbles HP:
– Ocellia Référence.

Référence : Philips
Enregistrement 1964

Comparaison entre deux câbles inter-connect

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Dans la configuration N°1, câble inter-connect Ocellia Signature, l’écoute est très naturelle et vivante, les timbres sont riches et charnels.

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La chanteuse est présente et les détails perçus, comme au début de la chanson, les bruits de lèvres qui forment la mélodie, sont propres à attirer l’attention et créer l’émotion, Les nuances y sont palpables.

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On retrouve ces différents éléments dans la configuration N°2, câble inter-connect Ocellia Référence, avec plus d’aération dans le message qui est par ailleurs plus ciselé.

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De ce fait, les détails perçus sont davantage liés entre eux et donnent un sentiment de douceur supplémentaire au message et plus de profondeur. Dés lors il semble se dégager plus de puissance émotionnelle au niveau de l’interprétation.

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Le message sonore transcrit est vivant et sensuel avec beaucoup de matière mais avec plus de piqué et la matière transcrite l’est d’une façon plus douce dans le cas de la configuration N°2.

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Les nuances de la voix de l’interprète de ce fait sont plus fines et mieux rendues et la fluidité de la chanson y gagne et devient plus perceptible, ce qui se ressent au niveau de l’écoulement des paroles de la chanson.

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La perception de l’image sonore est très présente et apparaît clairement dans les deux cas. La 3D est parfaite.

Le piano apparaît au premier plan, au clavier se trouve la chanteuse et le saxo se situe sur la gauche.

L’image fournie est très réaliste et bien positionnée dans sa restitution.

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La chanteuse légèrement à droite de l’axe du centre joue sur le piano à queue qui déborde sur le devant des enceintes. On peut suivre le jeu de ses mains sur le clavier et la transcription des notes.

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En dehors du mixage qui privilégie la voix on peut clairement entendre et voir, en fermant les yeux, les plans sonores, chanteuse et piano. Le saxo, lui, prend toute sa dimension en dehors de l’enceinte pour occuper l’espace de la scène sonore qui lui est imparti tout en se situant plus haut par rapport aux deux autres protagonistes que sont la chanteuse et son piano. Ce décalage traduisant une image parfaite de la restitution de la scène sonore.

Les sons sont plus ciselés et doux dans la configuration N°2 ce qui donne une dimension d’ouverture supplémentaire.