Malher : Symphonie N°4.

Matériel utilisé

Lecture :

Intégré CD8 Metronome – Technologie.

Amplification :

Intégré AT5 Tosca

Transducteurs :

Ocellia Calliope 21

Câbles :

Barrette secteur :

– Barette Aria Actinote

Câbles Secteur :

– Lecture : Câble secteur Ocellia

– Amplification : Câble Tosca

Câbles Inter-connect :

– Ocellia Référence.

Câbles HP:

– Ocellia Référence.

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Reférence : Virgin Classic N° 357681 A

Daniel HARDING : Malher Chamber Orchestra – Dorothea Roschmann Soprano

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Pour cette étude l’écoute a porte sur le début du Ruhevoll et Sehr behaglich –

Le choix de la Symphonie N°4 s’est porté sur cet enregistrement, non pour son interprétation (qui est bonne néanmoins, mais face à la pléthore des concurrents d’autres ténors se hissent aux premières places) mais pour ses qualités d’enregistrement sur les points analysés.

Les plans sonores et les masses instrumentales sont particulièrement bien mises en valeurs dans l’espace et parfaitement retranscrites.

Les pupitres sont très clairement positionnés et la masse globale de l’orchestre n’a pas à souffrir de cette analyse précise comme dans certaines retranscriptions ou le détail prime sur la masse orchestrale.

Ici elle trouve une complémentarité qui lui donne corps et relief à l’ensemble de la masse orchestrale.

Cette impression de précision se traduit aussi par une grande douceur.

La transcription des sons aigus est remarquablement transcrite et file d’une façon naturelle sans brillance superficielle ou agressive.

Ainsi la transcription du Ruhevoll, par les nuances de ses timbres et de ses tempi,

traduit parfaitement le mouvement de l’adggio Malherien .

Cette transcription est baignée par la douceur mais aussi par les nécessaires dynamiques que le mouvement orchestral doit mettre en relief pour traduire la progression musicale.

Dans le Sehr behaglich, la position de la Soprano, Dorothea Roschmann, est remarquable au tout début du morceau. Son image apparaît, positionnée au centre légèrement décalée sur la gauche, suggérant la place occupée par le chef d’orchestre au centre.

On peut par ailleurs suivre le mouvement de la tête au fil de la position de la voix qui va de l’avant à l’arrière, et occille légèrement de droite à gauche.

Tout au long du temps d’analyse de ces deux morceaux, le soyeux et l’acidité des cordes sont nettement perceptibles. Ce contraste qui marque le Ruhevoll n’est pas toujours perceptible sur les différents enregistrement de l’œuvre et lorsqu’il l’est, il n’apparaît pas toujours avec le naturel évident qui se déploie ici.